tout ce que je ne t’avouerai jamais

En quatrième on est enfin sorti du passage obligé Molière-Corneille-Racine pour s’attaquer à du moderne.
Enfin du moderne de collège.
Madame Bovary et le Père Goriot.
Autant la Bovary elle m’a plu de suite (mais je ne garantis pas que ça n’ait engendré aucun a priori sur la gente féminine), autant Goriot, hum. En plus c’est complètement con parce que Goriot c’est un putain de roman-carrefour, y’a beaucoup plus simple et linéaire chez Balzac, et puis le thème c’est quand même l’inconséquence des jeunes gens, donc donner ça à lire à des jeunes gens inconséquents, hein, explique-moi.
Mais bref, j’essaie de lire Goriot, quand un jour je tombe sur un résumé quelque part, et dans ce résumé ça parle du roman éponyme décrit comme vachement chouette (je ne me rappelle plus des épithètes exacts mais l’idée c’était ça, vachement chouette).
Donc j’ai été à la librairie chercher le roman « Eponyme » par Balzac.
Ils l’avaient pas.

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