comment je me suis logé (épilogue)

Oh, vas-y, tu peux te foutre de ma gueule, moi qui ne passais jamais le périph’ (déjà la Seine c’était ardu) sans vérifier mon passeport et mon BCG. Tenez-vous le pour dit, vous les banlieusards chez qui j’ai osé me rendre : J’AI PRIS SUR MOI. Pas ma faute, j’ai grandi en banlieue, c’était pas pour y refoutre les pieds une fois l’ascenseur social arrivé à son faît.
Et bah si, m’y revoili.
La banlieue, le lieu du ban de la lie.
Et pile-poil à l’étage où mon ascenseur social s’est arrêté : juste au premier, au-dessus d’un bistrot.
J’te JURE. Ca s’invente pas, la crise immobilière comme excuse de la cirrhose.
De toute façon tu pourras vérifier quand tu viendras – parce que tu viendras HEIN DIS ??!!
Surtout que Montreuil c’est de la ban(dante)lieue, de la ban(co)lieue, de la (ok t’as compris).
69 m² mesurés par un aveugle marseillais, plus grand que l’actuel en tout cas. Et deux salles de bain pour les amis de passage gastriquement contrariés.
Le métro à 500 mètres, les puces, le cinéma Méliès, la Voynet, toussa.
Chacun sa croix (de Chavaux).

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